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Etude généalogique 17,
rue du Docteur Infroit 77290 MITRY-MORY – 5, rue Saint-Louis 77000 MELUN Tél.+Fax : 01.64.67.24.54 - Tél.
mobile : 06.11.47.63.61 – Courriel : jf.viel@wanadoo.fr - Siret 389
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- Accueil - L’établissement de votre généalogie - Transcriptions de documents anciens - Recherches historiques et documentaires - Fichiers de contrats de mariage |
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Les pages de ce
nouveau site ont pour objet de vous fournir toutes les informations que vous
pouvez souhaiter sur mon activité ; bien entendu, elles ont également le
but de vous donner envie de faire appel à mes services ! Avant de vous
laisser découvrir les multiples facettes de mon métier, je vais essayer de
définir le rôle du généalogiste professionnel et les domaines d’intervention
de mon étude. Mais qu’est-ce qu’un généalogiste professionnel ? Les
généalogistes amateurs, de plus en plus nombreux à fréquenter les dépôts
d’archives, s’interrogent souvent sur le rôle d’un généalogiste professionnel, et sur les services que celui-ci peut
leur proposer. Bien que très ancienne, la profession de généalogiste est en
effet très mal connue du grand public, y compris des lecteurs des revues
spécialisées ! Il
convient en premier lieu de préciser qu’il existe deux catégories de généalogistes professionnels : · Les généalogistes dits successoraux, qui recherchent des héritiers (ou descendants), dans le cas de successions restées
vacantes. Ces généalogistes travaillent essentiellement sur les XIXe et XXe
siècles. · Les généalogistes dits familiaux, qui recherchent des ancêtres (ou ascendants) afin d’établir un « arbre généalogique », le plus souvent pour le compte
de particuliers. Pour mener à bien leurs dossiers, ces professionnels doivent
travailler sur une période beaucoup plus longue : de l’Ancien Régime
(XVIe-XVIIIe siècles) à nos jours, et utiliser des documents très variés. Membre de Qu’attendre d’un généalogiste familial ? De
très nombreux services ! S’il est impossible de tous les énumérer ici,
je voudrais toutefois mettre l’accent sur les quelques points suivants : · Utiliser
d’autres sources. Le généalogiste
amateur travaille essentiellement sur les registres d’état civil et
paroissiaux. Sans négliger ces registres - qui permettent de tisser la trame
d’une généalogie - le professionnel saura mettre à profit d’autres sources,
beaucoup moins connues et d’un maniement souvent plus complexe. · Faire
revivre vos ancêtres. Grâce à ces
autres sources, le généalogiste cherchera à « faire revivre » vos ancêtres (profession, situation
financière, convictions religieuses, cadre de vie etc...) sans se limiter aux
« trois dates »
(naissance, mariage, décès) que les registres paroissiaux se bornent souvent
à indiquer. Savez-vous qu’il est parfois possible de connaître les lectures
d’un « honnête homme » du
XVIIe siècle, ou le signalement physique d’un paysan du XVIIIe ? · Aller
plus loin dans le temps. Les
registres paroissiaux permettent rarement de « remonter » une généalogie avec certitude au-delà de
la fin du XVIIe siècle. Là encore, le généalogiste professionnel s’efforcera
de trouver les documents permettant d’aller plus loin. Et contrairement aux
idées reçues, les nobles ou les riches bourgeois ne sont pas les seuls à
avoir laissé des traces dans les archives les plus anciennes... · Lire
« l’illisible ». Il
arrive souvent qu’un amateur découvre - parfois après de longues recherches -
un document essentiel à l’établissement de sa généalogie, mais qu’il ne
parvienne pas à le lire, et donc à en saisir le sens exact. Dans ce cas, le
recours à un spécialiste de la paléographie [1] est bien entendu la meilleure solution. A
certaines époques (aux XVIe et XVIIe siècles, notamment), les clercs avaient
en effet adopté tout un système d’abréviations qu’il est impossible de comprendre
sans une longue pratique des documents anciens. · Signalons enfin que l’étude dispose d’une documentation et d’instruments spécifiques (fichiers et bases de données) particulièrement
utiles pour les recherches en Seine-et-Marne et dans l’ensemble de la région
parisienne. Quels sont les domaines d’intervention et les spécialités
de l’étude ? J’effectue des recherches généalogiques
et historiques dans toute la France, ainsi que dans certains
autres pays tels que la Suisse, la Belgique ou le Québec (sur devis). En revanche, je
n’effectue pas de recherches successorales ou de recherches de personnes
vivantes. Mes spécialités
sont les suivantes : ·
Les familles des « pays » de Seine-et-Marne :
Brie, Gâtinais, Multien etc. ·
Les transcriptions de documents anciens. ·
La reconstitution des familles protestantes
(notamment en Seine-et-Marne, berceau du protestantisme en France). ·
La reconstitution de l’ascendance française des pionniers partis
s’établir en Nouvelle-France (Québec). |
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